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Des gouttières invisibles en orthodontie

Vous rêvez d’un sourire aux dents bien alignées, sans passer par la case des « bagues » ? Le port d’une gouttière invisible pourrait alors vous convenir. Il s’agit d’un appareil transparent (donc discret en bouche) et très confortable.

La gouttière invisible est plus qu’intéressante pour les complexés du sourire métallique, même si elle ne permet pas de répondre à toutes les problématiques et qu’elle peut générer quelques gênes.

 

Un traitement orthodontique pour l’adulte ?

Vous n’avez pas soigné votre sourire durant l’enfance et vous pensez avoir raté le coche ? Rassurez-vous ! Les traitements d’ orthodontie sont possibles et même de plus en plus fréquents chez l’adulte. On estime à 6 ou 7%, le pourcentage d’adultes qui franchissent le pas d’améliorer l’alignement de leurs dents ou de résorber une anomalie parodontale.

Chez l’adulte, le traitement est alors plus doux – et donc plus long – que chez l’enfant, pour éviter de brusquer une dentition déjà consolidée, en la déplaçant. Avec un appareil classique, l’adulte risque ainsi d’afficher un sourire de métal durant plusieurs années. La gouttière invisible permet d’éviter cet inconvénient esthétique.

 

D’éventuels désagréments

Votre dentiste vous informera de la possibilité ou non d’utiliser une gouttière invisible pour soigner votre dentition. En marge des critères relatifs à l’anomalie à résoudre, la rigueur du patient joue un rôle dans le succès de ce traitement.

La gouttière devra, en effet, être portée 22h sur 24. Le patient devra la retirer pour manger, puis la remettre en place aussitôt.

Il faudra également changer de gouttière chaque semaine ou quinzaine. La dentition en mouvement devra être mieux contenue, à mesure qu’elle se modifie. Parfois, un temps d’adaptation à la nouvelle gouttière est nécessaire et peut entraîner des douleurs momentanées.

Une petite gêne lors de l’élocution est parfois ressentie et peut-être audible (chuintements).

Financièrement, il faudra économiser, sauf si le traitement est entamé par un jeune de moins de 16 ans. Dans ce cas, il sera partiellement pris en charge pas l’assurance maladie. Dans le cas contraire, il vaudra mieux disposer d’une mutuelle qui propose de bonnes garanties, car le coût du traitement se situe entre 1800 et 5500 euros.